Thermographie au secours de Fukushima : Différence entre versions

De La Librairie Thermographique
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Les images ci-dessus sont atrribuées au ministère de la défense japonais, elles sont beaucoup plus discutables sur le plan qualité, précision et rigueur de présentation. C'est dommage, ce sont des données précieuses mais difficilement exploitable preuve que la mise en oeuvre de la thermographie n'est pas évidente ni celle d'un protocole rigoureux de prises de vue.
 
Les images ci-dessus sont atrribuées au ministère de la défense japonais, elles sont beaucoup plus discutables sur le plan qualité, précision et rigueur de présentation. C'est dommage, ce sont des données précieuses mais difficilement exploitable preuve que la mise en oeuvre de la thermographie n'est pas évidente ni celle d'un protocole rigoureux de prises de vue.
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Notons aussi que d'une main, Tepco et le gouvernement japonais prennent des images thermiques du site puis d'une autre, en cas d'alarmisme, invoquent les effets du soleil. C'est donc un cas où l'utilisation de la thermographie doit être pris avec une extrême prudence car les conditions climatiques d'observation ne sont pas très soignées et où la nature des matériaux observés est assez fluctuante ainsi que leur recouvrement de salissures.
  
 
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Version du 6 octobre 2014 à 09:38

La thermographie au secours de Fukushima

Le 11 mars 2011 un séisme majeur a lieu dans l'Océan Pacifique générant un tsunami dévastateur pour le Japon. La centrale nucléaire de Fukushima est frappée de plein fouet et sévèrement endommagée jusque dans ses zones nucléaires. S'ensuit un des plus grands cataclysmes de l'histoire du nucléaire et qui n'est toujours pas stabilisé à l'écriture de cet article.

Vue aérienne du réacteur 3 de Fukushima à 5 mètres du sol, montrant une élévation de température de plus de 15°C par rapport au reste du site; 24 juillet 2013.


Thermographie du réacteur 3 de Fukushima[1]

TEPCO est actuellement en train de mettre au point un protocole de contrôle de l'activité des réacteurs de Fukushima par des prises de vue thermographiques.

Le problème semble qu'il faille prendre les vues relativement bas, comparaison entre les perceptions à 40 mètres 5 mètres d'altitude:[2]

Thermographie du site nucléaire accidenté de Fukushima

Ceci permet donc des vérifications rapides, un historique de l'évolution des situations et d'éviter une présence physique au sol, prenable par un drone par exemple pour éviter la lourdeur d'un avion ou d'un hélicoptère qui brasserait aussi un air pas spécialement sain.

Vues aériennes en thermographie

Les images ci-dessus sont atrribuées au ministère de la défense japonais, elles sont beaucoup plus discutables sur le plan qualité, précision et rigueur de présentation. C'est dommage, ce sont des données précieuses mais difficilement exploitable preuve que la mise en oeuvre de la thermographie n'est pas évidente ni celle d'un protocole rigoureux de prises de vue.

Notons aussi que d'une main, Tepco et le gouvernement japonais prennent des images thermiques du site puis d'une autre, en cas d'alarmisme, invoquent les effets du soleil. C'est donc un cas où l'utilisation de la thermographie doit être pris avec une extrême prudence car les conditions climatiques d'observation ne sont pas très soignées et où la nature des matériaux observés est assez fluctuante ainsi que leur recouvrement de salissures.


  1. Thermography shows the steaming area is over 15℃ hotter than atmosphere
  2. Iori Mochizuki
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